Synopsis
Première parution : Ed. Robert Laffont, Coll. « Eloge », Paris, 1990

Tournée en dérision, caricaturée, raillée, calomniée, persécutée, la belle-mère a pourtant survécu à tous les outrages.
Dans toute belle-mère, on a glorifié la bonne et accablé la belle, volontairement tissé autour de la seconde, une légende noire.
Pourtant, cette biche-émissaire est le précurseur du contrôle des naissances, de la visite médicale prénuptiale, de l’amour libre et du mariage à l’essai. Elle a beaucoup œuvré à la paix dans les ménages en prenant sur elle haines et tensions. Régulateur des conflits et résistante de l’ombre, elle a aussi contribué à l’émancipation des femmes et favorisé leur introduction sur le marché du travail. Baby-sitter d’appoint, maman du mercredi, conseillère conjugale à l’occasion, ses activités restent encore injustement méconnues.
L’enfer, ce n’est pas la belle-mère. C’est un monde sans belles-mères. En France, 80% des gendres sont déjà de cet avis !
Presse
L’HUMANITE DIMANCHE, 15 juin 1990
« Aller à la recherche des préjugés, des idées reçues sur les belles-mères, les contrebattre, et aimer celles qui passaient jadis pour des mégères, voilà qui est fait, avec humour, drôlerie et sérieux. »
LA REPUBLIQUE DES PYRENEES, 5 juillet 1990
« Une longue marche de la Lilith de la Bible à la Génitrix de Mauriac, de la belle-mère de champs à la belle-mère des villes, aux belles-mères réhabilitées à la suite du formidable bouleversement de la famille, belles-mères exemplaires que furent Indira Gandhi, Golda Meir, Mme de Gaulle et Marie Curie, sillonnant la planète pour trouver les financements permettant à son gendre et à sa fille de continuer leurs recherches jusqu’au prix Nobel.»
A. Brohan
PELERIN MAGAZINE, N° 5616, 20 juillet 1990
« Ahmed Zitouni, dans son ouvrage Eloge de la belle-mère, l’analyse bien, ce conflit au féminin. Pour lui, aucun doute, la principale cause du duel souterrain entre femmes (belle-mère – belle-fille), c’est l’homme. Ce fils incapable de rompre le cordon ombilical qui le relie à sa chère maman. »
Nicole Mauvoisin