En 1998, Ahmed Zitouni publiait son cinquième roman, intitulé « Une difficile fin de moi », aux éditions Le Cherche Midi
Il le dédiait aux sans-papiers d’ici et d’ailleurs, aux grévistes de la faim et à tous ceux que l’injustice a un jour contraint de se dresser; la faim militante en ultime recours. Bien que moins médiatique que ses précédents. livres, celui-ci a été salué par une partie de la presse de l’époque, comme « un beau, très beau livre, qui écorche patiemment les blessures » (Anne Kerloc’h dans Charlie Hebdo; « considéré comme le plus poignant de ses romans », selon Jérôme Garcin).
1998 – 2026
Ce n’est que 28 ans après la publication de » Une difficile fin de moi », que la découverte fortuite d’une interview d’Ahmed Zitouni à propos de ce livre nous donne l’occasion de faire entendre Ahmed Ziitouni.
Il N’A PAS FINI DE PARLER !